HOME > Rapport B&B Italie 2007
RAPPORT B&B ITALIE 2007

“QUALITÉ, INNOVATION ET CULTURE DE L’HOSPITALITÉ”
VOICI LE PORTRAIT-TYPE DU B&B ITALIEN
On a interviewé plus que 2500 B&B italiens pour réaliser le portrait-type de cette particulière structure d’accueil. On les a sélectionnés dans le territoire entier, des Alpes jusqu’à Pantellerie, avec l’intention d'examiner dans le détail l’évolution de la qualité des Bed and Breakfast italiens pendant ces dernières années. On a posé aux gestionnaires trente questions pour connaître l’état de l’art de ce segment de l’offre touristique, pour comprendre ses points de force, qui le distinguent de l'hospitalité hôtelière et, surtout, pour évaluer sa valeur économique. La situation qui émerge de l’enquête est plus que positive, car les troupes de voyageurs et de touristes qui choisissent les B&B pour leurs séjours en Italie sont de plus en plus nombreux.
Un phénomène qui traverse toute l'Italie et qui croise aussi bien les grandes villes que les villages les plus petits, également précieux. Naturellement, ce sont les villes d’art et les centres historiques qui prennent la part du lion; ici le phénomène des B&B a vraiment explosé; cependant, on les trouve aussi à côté de panoramas non contaminés, tels que ceux du Val d’Aoste ou ceux que l’on peut trouver sur la côte des îles mineures de la Sicile.
Le sondage, réalisé par le site www.bed-and-breakfast.it à l'ccasion de la Journée du B&B, est divisé en quatre sections et il analyse les Bed and Breakfast de plusieurs points de vue: les capacités d’accueil du gestionnaire, les caractéristiques de la structure, le territoire et la capacité du B&B de s’intégrer dans le tissu touristiques local et, naturellement, la typologie du client/hôte.
Les gestionnaires des B&B italiens
L’âge du gestionnaire
De l’enquête il résulte que l’âge du 46% des gestionnaires est compris entre 31 et 45 ans. Le 37% environ, par contre, rentre dans la tranche d’âge comprise entre 46 et 65 ans. Le 14% a moins que trente ans et peu plus que le 3% a plus que 65 ans. De ces données l’on met en évidence que l’âge des gestionnaires est hétérogène, avec un pic dans la tranche autour des quarante ans.
Hommes et femmes
Ce sont les femmes qui font le plus souvent les honneurs des B&B. Le sondage met en évidence cette donnée avec un bon 57,7% de gestionnaires femmes , tandis que le restant 42,3% des bed and breakfast est géré par des hommes.
Cette tendance est expliquée et tire sa force du rôle historique que la femme a joué entre les parois domestiques, mais cependant le rôle des hommes dans la gestion des B&B est plus que significatif. La différence entre les deux pourcentages relevés par le sondage est modeste et promet une parité dans un futur voisin.
Instruction
La surprise est représentée par une donnée qui dépasse chaque prévision. Plus que le 90% des gestionnaires a un titre d’études supérieures et le 36% a une maîtrise. Cela signifie qu'un gestionnaire sur quatre a une maîtrise et que seulement un sur dix s'est arrêté à l’enseignement obligatoire. En moyenne le degré d’instruction des gestionnaires est élevé, le 5% peut aussi se vanter d’un mastère après la maîtrise. On peut affirmer que la culture peut être un facteur déterminant pour la personne qui choisit d’ouvrir un B&B, mais, en même temps, c’est un élément de plus pour comprendre les motifs de ceux qui choisissent cette solution pour leur séjour en Italie.
Profession
Entre les dix catégories que le sondage a considéré et examiné, la donnée la plus significative concerne la distinction entre ceux qui ont un autre travail aussi et ceux qui ne l’ont pas. Si l’on additionne les pourcentages des étudiants, des retraités, des ménagères et des chômeurs on obtient le 27,6% des interviewés, tandis que le restant 72,4% des gestionnaires a un autre travail aussi. Des statistiques du sondage l’on déduit que pour la plupart des gestionnaires le B&B est une activité que l’on ajoute au travail et à la profession principale. Les pourcentages relatifs au genre d’occupation des gestionnaires sont une autre donnée inattendue. En analysant les différentes typologies d'occupation insérées dans le sondage, il résulte que le 36% des six catégories est constitué par l’addition des entrepreneurs et de ceux qui exercent une profession libérale; le 15% par les employés, le 6% par les enseignants, le 4,5% par les commerçants et, enfin, le 12,5% environ entre dans la catégorie “autre”.
Langues étrangères
La capacité d’internationalisation des B&B est très élevée. La donnée analysée par le sondage le démontre: le 90% des gestionnaires des B&B parle au moins une langue étrangère, surtout l’anglais. À l’intérieur de ce grand pourcentage, une autre donnée se distingue: le 46% des gestionnaires parle une troisième langue aussi. Une valeur ajoutée, qui se traduit immédiatement dans la capacité de n’intercepter pas seulement le flux touristique italien, mais celui étranger aussi.
LE B&B – Qualité et flexibilité
Position géographique
Les B&B sont disposés de façon uniforme dans la péninsule entière. En ordre décroissant, par le sondage l’on a relevé que le 34% des structures actives se trouve au nord, le 27% au centre, le 21% dans les îles et le restant 18% au sud du pays. Cette différente disposition géographique ne réfléchit pas seulement les niveaux de développement économique des différentes zones italiennes de production, mais elle témoigne le degré d’interconnexion entre les structures et le territoire où elles résident. Les niveaux d’organisation que les acteurs touristiques ont atteint, les activités culturelles offertes par les organismes locaux, l’associationnisme diffus qui caractérise les provinces du centre-nord constituent un terrain fertile sur lequel ces microentreprises d’accueil non hôtelier peuvent naître et se développer.
Une ultérieure classification des B&B – exprimée dans le sondage - revèle que le 35% des structures certifiées se trouve dans les centres urbains (grandez zones métropolitaines, centres historiques et centres moyens). Le 23% des B&B est en campagne et dans les zones rurales, le 17% est constitué par les stations côtières et balnéaires, mais il ne manque ni la montagne avec le 14% ni les lacs avec le 4%.) Il reste un 6% que l'on ne peut pas identifier (lieux proches des grandes artères de communication, aéroports, etc.)
.
Habitations indépendantes ou appartements dans les copropriétés?
Un autre résultat significatif du sondage organisé par le site www.bed-and-breakfast.it concerne la nature des B&B, c’est-à-dire s’ils se trouvent dans des habitations indépendantes ou dans des appartements dans les copropriétés. le pourcentage des B&B qui se trouvent dans des structures indépendantes est très élevé, la donnée frise le 80% et confirme un haut profil de qualité et de certain intérêt, qui garantit un séjour plus confortable et sous le signe de l'intimité. Peu plus que le 20% des B&B se trouve par contre situé dans un contexte de copropriété qui caractérise les B&B des grandes villes et dez zones métropolitaines.
Nombre de chambres
Les B&B italiens ont en moyennes trois chambres destinées à l’hospitalité, avec la possibilité d’augmenter le nombre des lits selon les nécessités des clients. Il semble que cette flexibilité soit très appréciée et elle permet d'optimiser la rentabilité de la structure. De la recherche effectuée il résulte que le 36% des B&B travaille avec 3 chambres, plus que le 22% avec 2 chambres. Mais il ne manque pas des structures plus grandes: le 15% a 6 chambres, le 13% a 4 chambres et le 8% a 5 chambres à sa disposition. Il faut aussi préciser que chaque B&B a aussi des zones communes destinées au petit déjeuner, à la conversation et à la détente.
Les différentes catégories des B&B
La réglementation en vigueur pour les B&B italiens ne prévoit pas une classification des structures existantes sur la base de la qualité. Le sondage effectué a tenté de la faire, en examinant certaines caractéristiques spécifiques qui peuvent mieux orienter le voyageur/touriste.
Selon les réponses des interviewés l’on peut définir des profils spécifiques: les B&B de type familial (où le contexte domestique prévaut) sont la plupart, presque le 60%. Tout de suite après l’on trouve les demeures historiques (ces structures qui n’ont pas perdu le lien avec le passé et qui veulent se distinguer par cette caractéristique) avec un bon 15%. Il suivit, avec le même pourcentage, les B&B de Charme e Design (une catégorie en extension où l’élément prédominant sont les architectures des intérieurs et le style personnel du gestionnaire) et les B&B destinés aux affaires (4%) (qui ne sont pas seulement luxueux mais pratiques aussi, grâce à internet et à la proximité des centres de direction).
Coucher au B&B
Pas tous les gestionnaires habitent dans leurs structures d’accueil et, de toute façon, pour respecter la réglementation en vigueur, ils ne peuvent habiter qu'à quelques dizaines de mètres de la structure destinée à l’accueil. De toute façon, le pourcentage de ceux qui habitent à l’intérieur de leur B&B est très haut. Le sondage témoigne que le 64% des interviewés déclare de résider dans la même unité d’habitation, tandis que le restant 36% habite dans une structure adjacente. Cette donnée souligne une fois encore que la présence du gestionnaire est très importante pour le rapport avec l’hôte client, car c’est l’élément essentiel de la philosophie des B&B.
Nombre des gestionnaires
Le nombre des personnes chargées de la gestion et de l’hospitalité des B&B varie entre un et trois. Dans le 50% des cas le gèrent deux personnes, dans le 37% des cas il s’agit d’une seule personne. Seulement dans le 13% des cas l’on arrive à trois personnes. Jusqu’à présent, en Italie l’on a recensé 20.000 B&B environ et si l’on considère une moyenne de deux personnes pour chaque unité d’habitation, l’on peut supposer qu’en Italie 40.000 personnes environ se dédient à l’hospitalité en famille.
Prix moyen
La compétitivité des prix pour les clients est l’un des éléments de force. Le prix moyen d’une nuit au B&B oscille entre 30 et 40 euros. Ce prix peut varier un peu, mais, normalement, il ne dépasse pas les 50 euros par personne. Les prix suivent la tendance des saisons avec des petites oscillations qui n’influent pas sur le fait que l’offre est à bon marché. Le 78% des interviewés indique ces valeurs et seulement le 12% répond que le prix d’une nuit dans leur structure est de 50 euros environ. Le 7% dépasse le prix moyen de 50 euros et à peine le 3% a un coût de 20 euros ou plus bas que cette somme.
Le petit déjeuner
Le petit déjeuner est l’un des éléments qui constituent les B&B, de cela dépend le sens d’une atmosphère conviviale familiale toute à découvrir. Le matin on se rencontre pour goûter un petit déjeuner qui est normalement préparé avec les produits typiques et naturels de la zone. Dans le 92% des cas le petit déjeuner est compris dans le prix de la chambre et il représente une occasion importante de rencontre entre le gestionnaire et ses hôtes pour leur suggérer les itinéraires les plus particuliers et insolites, leur conseiller le restaurant, le musée ou la boutique d’art. La réglementation prévoit la préparation de confections unidoses des produits offerts pendant le petit déjeuner, mais il ne manque pas les délicatesses de la cuisine de ménage.
Rapports avec le territoire
Aujourd’hui, les B&B prennent effectivement l'aspect de microentreprises touristiques et ils insistent pour être considérés une partie importante du patrimoine global d’accueil du Pays. Ils cherchent à interagir avec les institutions locales, avec les associations du temps libre et avec tous ces sujets avec lesquels ils peuvent développer une synergie commune. L’objectif est l’entrée à juste titre dans le tissu économique des entrepreneurs du territoire d'appartenance, la participation à la programmation des interventions qui soutiennent le tourisme et qui conservent les centres historiques. N’oublions pas que restructurer les maisons pour les rendre compatibles avec l'activité d'accueil exige des investissements remarquables. Leur fonctionnement est lié aussi à des facteurs d’organisation, de mercatique et de communication. Le gestionnaire d’un B&B est une figure complexe, il faut une formation, la capacité d’un entrepreneur et une immense passion.
Les B&B vivent le territoire, parce qu’ils sont sa vraie expression. Ce sont une insigne reconnue pour un tourisme à l’échelle de l’homme. C’est l’initiative spontanée d’une entreprise qui investit sur le territoire et sur son développement écosoutenable. Ils trouvent dans le territoire services, fournitures et personnel. Ils créent de la richesse, ils participent au développement local et ils sont les protagonistes principaux d’une croissance économique centrée sur le respect du patrimoine culturel, historique et du paysage du Pays. Où il y a un B&B il y a toujours une culture du territoire.
Ce modèle d’entreprise – avec ses motifs de nature économique, sociale et culturelle – est le point de force qui le distingue de tout autre opérateur touristique. Le public, italien et étranger, a bien compris cette valeur ajoutée, si bien que le volume total des affaires, pendant ces dernières année, a crû de façon exponentielle. Cette évaluation de nature économique n’est pa directe, mais elle dérive du nombre de réservations que chaque B&B qui adhère au portail www.bed-and-breakfast.it a enregistré au cours du temps (les données sont dans un autre document que l’on présentera à la presse pendant les semaines prochaines).
À la lumière des résultats émergés du sondage, les B&B ne représentent donc plus des réalités isolées et de créneau, mais ce sont des sujets actifs et reconnus, et ils représentent une partie importante du tissu économique de l’entreprise de notre Pays.
Les B&B sont une ressource précieuse qui agit dans le territoire, il suffit de penser que le 23% se sert de la collaboration des teintureries du lieu, la demande sur les guides et les brochures d’information touristique est de 20%, tandis que la demande de personnel pour le nettoyage des chambres est de 18%, il ne faut pas négliger la rubrique relative aux déplacement du et vers les B&B et celle qui concerne les fournitures des produits pour le petit déjeuner demandées par la structure, qui constituent le 7%.
La façon meilleure pour promouvoir les B&B
Une partie de l’interview réalisée sur l’échantillon sélectionné par l’équipe du site www.bed-and-breakfast.it portait sur les modalité de communication et de promotion mises en œuvre pour parvenir au public des usagers. De l’analyse des réponses on confirme l’importance d’internet comme vitrine virtuelle idéale pour atteindre ses objectifs de communication et permettre au touriste/voyageur de choisir sur la base d’un patrimoine d’informations clair, sûr et rapidement accessible.
Internet, pour les gestionnaires, devient de plus en plus l’instrument principal de communication des B&B. Internet permet une communication directe et efficace, qui peut annuler toute les distances d’espace et de temps, en mettant en relation le temps réel de la demande et de l’offre. Ces innovations ont accompagné la naissance des B&B et leur récente évolution. Les gestionnaires des B&B considèrent la réalisation d’un site en internet, l’adhésion à un réseau, l’inscription à un portail spécialisé comme des activités fondamentales, aussi bien que les interventions structurelles pour destiner la maison à cette typologie d’accueil. Plus que le 80% des réservations qu’un B&B reçoit en moyenne passent à travers cet extraordinaire moyen de communication; cette donnée confirme que, pour ces structures, c’est indispensable de s'équiper d'un site et être inscrites à un réseau bien organisé et bien placé sur les principaux moteurs de recherche.
En effet, le 79% environ des interviewés pense qu’internet a été le système le plus efficace pour promouvoir leur structure. En seconde position, avec un discret 22%, on trouve le bouche à oreille qui naît de l’expérience vecue avec un ami, un parent, une connaissance qui a séjourné dans la structure. Les pourcentages des autres rubriques du sondage, telles que les investissements publicitaires, l'insertion dans les guides spécialisés ou la mercatique d'association dédiée sont dérisoires.
Il ne peut pas échapper qu’il y a une contemporanéité importante dans le monde entier entre la naissance des B&B et l’affirmation d’Internet, ce qui souligne une synergie profonde qui vise à optimiser les instruments et les ressources.
Les conventions avec les autres structures
La création d’un résau d’échanges et de collaborations entre les autres structures qui travaillent dans le territoire est bien sûr important. Restaurants, guides touristiques, boutiques, musées publics et privés, centres de bien-être, locations de voitures, et d’autres structures encore, constituent un éventail de relations qui peuvent expérimenter synergies et collaborations. S’unir dans le secteur du tourisme - surtout celui qui cherche la qualité, permet au voyageur/touriste de trouver le mieux qui existe à portée de main. Dans nombreux cas, les conventions avec cette typologie de services/itinéraires conseillés par les gestionnaires des B&B peuvent faire la différence: par exemple, la possibilité de jouir d’escomptes et de facilités particulières. Dans ce domaine, l'enquête a relevé qu’il y a une rupture presque totale dans les réponses données par l’échantillon: le 60% des interviewés n’a ni demandé ni concordé aucun type de convention avec les structures du territoire, tandi que le 40% des gestionnaires pense que ces accords croisés sont indispensables pour pouvoir rendre le séjour du client de plus en plus confortable et, en même temps, pour lui offrir un avantage, économique aussi, grâce à ces facilitations spécifiques.
Matériel d’information touristique
Sur cette rubrique significative du sondage effectué par le site www.bed-and-breakfast.it, le pourcentage des réponses est tout à fait positif. Un résultat surprenant, qui témoigne l’intérêt et capacité d’entrepreneur des gestionnaires de se mesurer avec le territoire où sa structure se trouve; au-delà du lieu (ville ou campagne), il représente un élément d’importance fondamentale pour la croissance et pour le développement touristique de chaque province italienne. Chaque B&B est doué de brochures, de guides touristiques et de revues dédiées à sa région, qui illustrent les beautés historiques et architectoniques du territoire, mais qui fournissent aussi des informations de service détaillées.
L’échantillon examiné a répondu de cette façon: le 58% a beaucoup de matériel d’information touristique et peu plus que le 40% en a suffisamment.
Rapport avec les Organisations locales
Une section importante que le sondage a examiné est celle dédiée à la comparaison et à la participation des B&B aux initiatives offertes dans le territoire par les organisations locales, par les associations touristiques et de catégorie. Il en résulte que la seuil de participation est au dessous de 50%. Plus exactement, le 47% n’adhère pas aux initiatives proposées par les organisations locales, le 45% y participe de façon discontinue, tandis que seulement le 8% intervient régulièrement aux projets soutenus par ces institutions du territoire.
Pour ce qui concerne les échanges el les rapports avec les associations touristiques, de catégorie et pas seulement, les réponses des gestionnaires sont orientées de cette façon: le 39% adhère aux associations touristiques et de catégorie, le 25% organise des activités de promotion en union avec d’autres structures de nature privée, et un autre 25% a considéré fondamentale le soutien réciproque avec les autres B&B du territoire.
Les hôtes des B&B
La dernière partie du sondage proposé par le site www.bed-and-breakfast.it nous fournit le profil de l’hôte. Une donnée qui ressort sur les autres est celle de l’âge moyen du client. Plus que le 75% des hôtes est compris dans la tranche entre 25 et 40 ans. Ce résultat correspond parfaitement avec ceux qui trouvent en internet un instrument naturel et habituel et qui, surtout, leur permet de choisir selon leurs désirs. Mais ce n’est pas suffisant. Cette tranche d’âge qui exprime motifs de voyage qui trouvent dans les B&B un point important de repère, pas seulement de nature économique. C’est la philosophie du B&B qui rend désirable cette solution de voyage et de séjour. On vit de façon différente les villes d’art, les grandez zones métropolitaines et, avec elles, tous les lieux d’intérêt naturel, comme la mer, la montagne, car on donne au séjour temporain une dimension plus familiale. Qui choisit pour la première fois un B&B, ensuite y retourne et la propension à les considérer comme une solution naturelle pour le prochain voyage est haute. Le pourcentage suivant baisse de façon inversement proportionnel dans la seconde tranche d’âge proposée aux interviewés: le 24% des hôtes est compris entre 41 et 55 ans, moins que l’1% des hôtes a plus que 56 ans.
En couple, en famille mais aussi tout seul.
Le 85% des hôtes arrive en couple, le 10% avec la famille, le 4% en groupe e l’1% tout seul. Ces dernières données mettent en évidence que la plupart de ceux qui choisissent un B&B sont des jeunes couples. La donnée des familles est encore assez modeste, evidemment elles n’ont pas encore considéré avec intérêt cette forme d’hospitalité.
Combien de temps restent-ils?
Le sondage revèle certaines données intéressantes à propos de la désaisonalisation des flux touristiques en Italie, et les B&B peuvent être les sujets les plus aptes à recueillir cette tendance. Sur le marché ils peuvent offrir cette flexibilité nécessaire à rester en activité après les périodes traditionnelles des vacances. Les coût relativement bas, unis à la fonctionnalité et à la cordialité, poussent le voyageur/touriste à choisir de passer de courts séjours dans cette typologie de structures. Ce choix n’est pas au hasard: prix et avantages offerts par un B&B permettent de multiplier pendant l’année les occasions de voyager. La solution traditionnelle de l’hôtel réduirait de façon remarquable cette possibilité. C’est un mouvement touristique des fins de semaine, des deux ou trois jours de séjour celui qui caractérise le flux des B&B. Les chiffres parlent de façon claire: le 54% des hôtes reste 2 nuits, le 24% 3 nuits, le 12% plus que trois nuits e le 10% une seule nuit.
Les motifs qui poussent les voyageurs à passer la nuit au B&B sont pour la plupart liés au tourisme avec ces pourcentages spécifiques: le 50% pour le tourisme culturel, le 23% pour le tourisme balnéaire, le 5% pour le tourisme œnogastronomique. Par contre, le 10% des hôtes logent au B&B pour travail. Le 5% environ n’est que de transition.
Ce que les hôtes préfèrent
Le nombre de présence étrangères aux B&B italiens augmente, mais il reste encore beaucoup de possibilités pour l’augmenter ultérieurement. L'unification de l'Euro a bien sûr contribué à élever le nombre des étrangers aux B&B aussi, mais c’est encore une fois Internet qui capitalise la demande de B&B à l'étranger. Dans le sondage effectué les gestionnaires ont répondu de cette façon: un groupe compact, plus ou moins le 20% des B&B, pendant l’année enregistre une présence d’étranger qui oscille entre le 30% et le 50%. La tranche comprise entre le 10% et le 30% de présences pas italiennes se déploie autour de 33%. Un bon 17% des B&B italiens dépasse le 50% d’étrangers à la maison et seulement le 32% dénonce une présence inférieure au 10%. Le futur est rose, selon les opérateurs, mais les B&B doivent pouvoir s’intégrer mieux avec ces marchés. Le séjour des étrangers est beaucoup plus long que la moyenne italienne, il se concentre surtout durant certaines périodes de l'année et ce sont plusieurs noyaux familiaux qui se déplacent. Le voyageur/touriste étranger, s’il choisit le B&B, est protagoniste de son voyage, il l’organise à la maison, il trace des itinéraires qui souvent ne correspondent pas aux tours traditionnels.
Le bureau de presse de la Journée des B&B
Gran Via srl
www.granviasc.it
